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Huile de poisson et maladie cardiaque

Plusieurs recherches ont été menées sur l’efficacité de l’huile de poisson pour prévenir et traiter les maladies du cœur. Des milliers d’études sont répertoriées sur PubMed, le registre en ligne de revues médicales à comité de lecture. Il a été démontré que l’huile de poisson :

  • réduit le risque de crise cardiaque chez les patients à haut risque ;
  • réduit le taux de cholestérol ;
  • réduit la pression artérielle ; et
  • améliore la fonction cardiaque.

La désormais célèbre étude GISSI-Prevenzione a été menée auprès de patients atteints de maladies cardiaques avérées, et a démontré les bienfaits des suppléments d’huile de poisson pour réduire le risque d’avoir une deuxième crise cardiaque qui soit mortelle, ainsi que réduire le risque de décès par maladie cardiaque [1]. Cette étude a utilisé une dose combinée d’acide eicosapentaénoïque et d’acide docosahexaénoïque (AEP+ADH) égale à 1 g par jour. Depuis lors, d’autres recherches ont aussi démontré d’autres bienfaits cardiovasculaires. L’étude JELIS, menée au Japon, a révélé que des doses plus élevées d’AEP+ADH, équivalant à 2 g par jour, apportent plus de bienfaits tout en réduisant le risque de crise cardiaque non fatale [2].

Il a été démontré que des doses plus élevées d’AEP+ADH augmentent les niveaux de bon cholestérol, la lipoprotéine de haute densité (HDL), qui protège contre les maladies cardiaques, et réduisent les taux de triglycérides, un autre prédicateur du risque de maladie cardiaque mesuré dans un test de cholestérol [3][4]. La consommation d’huile de poisson, même en doses de 1 g, peut réduire la pression artérielle systolique de jusqu’à cinq points chez les patients souffrant d’hypertension artérielle [5]. Enfin, l’huile de poisson peut protéger contre l’arythmie cardiaque (battements cardiaques irréguliers). La fibrillation auriculaire (ou « A‑fib ») est une irrégularité commune du rythme cardiaque, dans laquelle certaines parties du muscle cardiaque se contractent de manière rapide et inefficace ; ce type d’irrégularité cardiaque augmente également les risques d’AVC. Des études ont révélé que des niveaux sanguins accrus d’AEP sont associés à un risque réduit d’une maladie cardiaque appelée fibrillation auriculaire [6][7].

Références

  1. [Aucun auteur mentionné.] « Dietary supplementation with n‑3 polyunsaturated fatty acids and vitamin E after myocardial infarction: Results of the GISSI-Prevenzione trial. Gruppo Italiano per lo Studio della Sopravvivenza nell’Infarto miocardico. » Lancet. Vol. 354, No. 9177 (1999): 447–455.
  2. Mozaffarian, D. « JELIS, fish oil, and cardiac events. » Lancet. Vol. 369, No. 9567 (2007): 1062–1063.
  3. Leslie, M.A., et autres. « A review of the effect of omega‑3 polyunsaturated fatty acids on blood triacylglycerol levels in normolipidemic and borderline hyperlipidemic individuals. » Lipids in Health and Disease. Vol. 14 (2015): 53.
  4. Lee, T.C., et autres. « The impact of polyunsaturated fatty acid-based dietary supplements on disease biomarkers in a metabolic syndrome/diabetes population. » Lipids in Health and Disease. Vol. 13 (2014): 196.
  5. Minihane, A.M., et autres. « Consumption of fish oil providing amounts of eicosapentaenoic acid and docosahexaenoic acid that can be obtained from the diet reduces blood pressure in adults with systolic hypertension: A Retrospective Analysis. » The Journal of Nutrition. Vol. 146, No. 3 (2016): 516–523.
  6. Virtanen, J.K., et autres. « Serum long-chain n‑3 polyunsaturated fatty acids and risk of hospital diagnosis of atrial fibrillation in men. » Circulation. Vol. 120, No. 23 (2009): 2315–2321.
  7. Kumar, S., et autres. « Long-term omega‑3 polyunsaturated fatty acid supplementation reduces the recurrence of persistent atrial fibrillation after electrical cardioversion. » Heart Rhythm. Vol. 9, No. 4 (2012): 483–491.